Témoignages

Témoignages oies mare header

Ces témoignages authentiques proviennent des personnes ayant participé aux ateliers, stages, journées jeunes ou formations en Communication Intuitive®. Ils sont reproduits tels quels, avec l’accord de leurs auteurs.

Atelier de Communication Intuitive

J’ai beaucoup aimé les exercices pratiques et la structure pour conduire les communications.

Comprendre son chien

J’apprécie le fait que vous présentez cela simplement.

Dahina

Merci pour ce merveilleux atelier. Je sais depuis longtemps que j’ai cette capacité de communication animale, mais j’avais besoin d’une aide pour me décider à la mettre en œuvre.

Comprendre son chat

Je suis maintenant capable de comprendre pourquoi mon chat me regarde sans cesse, et notre relation est transformée.

Équitation intuitive

L’atelier était pour moi une découverte qui me permet de pratiquer une équitation plus précise.

Journée Jeunes et rencontre avec les loups

J’avais offert une Journée Jeunes à ma nièce. Elle a été émerveillée de découvrir cette possibilité de communiquer autrement avec les animaux. Un jour, je l’ai emmenée à la rencontre de loups : impressionnant pour une petite fille de 8 ans… Depuis, elle nous parle avec émotion, de la sagesse, de la force et de l’infinie délicatesse de Luke…

Formation en groupe

Votre approche a amélioré notre compréhension des animaux.

La mouette

Prendre conscience de ce que les animaux ressentent et de leur vision du monde a été décisif pour moi.

Massage pour chats

Depuis le stage auquel j’ai participé, j’ai adopté un cinquième chat, un matou : j’ai donc maintenant 5 chats à la maison. Je communique avec eux en fonction de leurs besoins et des problèmes qui surgissent mais je sais que Princesse (ma Taby‑Maine Coon) aime particulièrement ces échanges. Je communique donc avec elle une fois tous les 15 jours, et je fais une tournante pour les autres.

Par ailleurs, l’atelier m’a permis de découvrir en moi de nouvelles perspectives notamment dans le massage. Il se produit là un aller‑retour de perceptions (je donne / je reçois) que je voudrais développer encore plus pour mieux répondre à leurs demandes.

Cela a confirmé mon intuition : même si la connaissance de l’anatomie animale est indispensable pour masser, c’est le « patient » qui guide mes mains. Un nouvel univers s’ouvre pour moi et je me demande si l’haptonomie pourrait être adaptée aux animaux.

Anne Genette

Ces témoignages authentiques proviennent de personnes ayant bénéficié d’une communication intuitive, d’un suivi émotionnel ou d’un accompagnement individuel avec leur animal.

Nouvelles de Filou

Bien chère Anna, je suis Filou et ma compagne humaine s’appelle Marie. Je voulais te remercier de tout cœur pour tous les bons soins et les conseils que tu lui as prodigués, tandis que de mon côté je me remettais lentement d’une fracture du bassin, après avoir été heurté par une voiture.

À présent, je suis dans ma sixième semaine de convalescence. Les choses vont beaucoup mieux : je mange bien, je peux marcher et trotter sans boiter, et j’arrive même à me gratter l’oreille avec ma patte arrière.

Le plus important, c’est que Marie a pu m’aider à oublier l’accident, à reprendre confiance en moi… et à retrouver toute ma joie de vivre.

Merci encore. Je t’envoie de gros ronrons.

Filou

Mélie, la chienne perdue

J’ai été contactée dernièrement pour Mélie, une chienne de 4 ans environ, perdue depuis une dizaine de jours. La propriétaire m’a raconté ce qu’elle connaissait de son histoire : elle avait été maltraitée et battue petite, puis avait changé plusieurs fois de propriétaires. Michèle l’avait recueillie 1 mois et demi avant dans une SPA. Mélie avait disparu du jardin de sa mère, à 1h environ de son domicile, au moment où cette dame était allée faire une course.

En communication, Mélie était un cas difficile et très dévorateur d’énergie car elle était très craintive et méfiante envers les humains. Après quelques jours j’ai donc demandé à Sandrine, une autre élève d’Anna Evans de m’aider à faire passer les messages psychiques.

Sur 3 semaines, nous avons communiqué 5 fois et avons reçu qu’elle se méfiait, ne voulait pas se laisser toucher, se cachait dès qu’elle croisait un humain, mais qu’elle voulait cependant retrouver sa propriétaire et qu’elle espérait, le cœur battant, pouvoir la revoir. Elle m’avait également expliqué qu’elle vivait chez Michèle avec deux chats avec qui elle s’entendait bien, et qu’elle avait envie de les revoir.

Nous avons essayé à deux reprises de la faire revenir à deux endroits où elle avait été aperçue, visualisant les lieux après recherches sur Google Map tandis que la propriétaire attendait Mélie sur place et était tenue au courant en direct des résultats de nos communications. Nous pouvions décrire à Michèle des détails du lieu que la chienne nous montrait (par exemple un banc et une bouche à incendie à à peine 150 mètres de la porte de la mairie où l’attendait Michèle), mais Mélie ne se montrait pas, et c’était démoralisant d’être passées si près du but à plusieurs reprises et de ne pas réussir à les faire se retrouver.

Sandrine étant aussi épuisée, nous avons fait appel à une 3e élève d’Anna qui a précisé des éléments de l’histoire de Mélie (par exemple une tentative de noyade), ce qui nous a donné des bases complémentaires pour la rassurer, la réconforter de ces stress toujours actifs en elle, et nous a permis de lui redire encore par une autre source que tous les humains ne sont pas comme ça. Pendant toute la durée de cette recherche, je lui répétais régulièrement que Michèle la cherchait et lui recommandais de s’approcher des humains afin qu’on puisse la ramener vers elle. J’ai également donné des nouvelles de nos communications à Michèle tous les week‑ends afin de l’encourager à revenir sur place. Elle aura parcouru 2000 km avec tous ces allers‑retours !

Concrètement, ce qui s’est passé est qu’au final Mélie a été retrouvée par sa propriétaire après 3 semaines de disparition. Sa propriétaire, aidée par les appels de personnes qui avaient vu ses affiches, l’a finalement retrouvée allongée sous un bosquet, à bout de force, affaiblie et très sérieusement amaigrie. Elle n’aurait pas tenu tellement plus longtemps.

Même si nous n’avons pas pu les réunir directement, nos communications ont aidé à soutenir la propriétaire pour qu’elle garde espoir en lui confirmant que Mélie était toujours vivante. Elles ont aussi certainement aidé Mélie à être plus confiante en l’humain, et à tenir le coup dans cette période solitaire. Nous savons aussi que cela la rassurait de savoir que sa propriétaire continuait de la chercher.

Maintenant je me sens soulagée qu’elle ait retrouvé sa famille mais tout de même assez impuissante : il est extrêmement difficile de guérir un animal de la peur et de la déception face aux humains. Je ne peux qu’espérer que Mélie a compris que nous ne sommes pas tous mauvais, en voyant la constance de sa propriétaire et en communiquant avec quelques humains bien décidés à l’aider.

Même si Sandrine et moi nous sommes senties tristes et déçues de ne pouvoir faire plus, nous avons eu plaisir à nous entraider. Nous avons construit une relation de confiance, où nous avons décidé d’une sorte de contrat moral et d’une attitude éthique qui nous convenait. Cela a été aussi l’occasion de poser ma limite personnelle. Faire de son mieux, oui, mais ne pas y penser sans arrêt, ne pas me sentir responsable, accompagner avec empathie, et apprendre à accepter avec sagesse la destinée et les « choix de vie » de chaque individu, animal ou humain.

Laurence Dugas‑Fermon, juin 2015

Elvis

Je tenais à vous faire part des analyses d’Elvis car sans la communication télépathique avec la Dr Evans hier soir, je ne me serais pas doutée que la cause de son changement de caractère était un problème de vessie. Je l’aurais constaté bien plus tard, après que son état se soit aggravé avec les complications de santé associées !

Après l’entretien avec elle et sur son conseil, j’ai amené Elvis chez son vétérinaire, qui a fait une prise de sang, un sondage urinaire avec bandelette urinaire, et a confirmé que la douleur d’Elvis dont elle m’avait parlé correspondait bien à un problème de santé : il y avait des cristaux anormaux dans ses urines !

Grâce à la Dr Evans, nous avons pu mettre en place sans tarder de quoi le soulager et un régime alimentaire adapté pour pouvoir dissoudre les cristaux ! Pour les énergies perturbées dans notre lieu de vie, qui gênent Elvis, nous avons contacté aussi selon son conseil un géobiologue.

Nous ferons un contrôle dans un mois pour être sûrs qu’Elvis n’a plus mal au ventre et savoir s’il se sent à nouveau bien à la maison.

Cynthia Donat, 27 avril 2016

Coopération d’une chatte pour une chirurgie

Grâce à la Communication Intuitive® que j’ai pratiquée et à une vétérinaire prête à tenter une intervention chirurgicale sous anesthésie locale, ma chatte Bambou a été opérée d’un kyste sur la fesse sans être endormie complètement.

Après lui avoir expliqué ce qui allait se passer avec la Communication Intuitive®, elle s’est installée d’elle‑même dans la position idéale pour la vétérinaire et a placé sa tête dans ma main. Elle est restée ainsi sans bouger pendant les 30 minutes nécessaires à l’intervention. La vétérinaire a pu retirer la grosseur et vérifier si tous les tissus autour étaient sains. Bambou n’a pas souffert et s’est laissée recoudre avec une grande sérénité.

Quand je lui ai demandé si elle avait des commentaires après cette expérience, elle m’a répondu : « Tous les vétérinaires devraient communiquer avec les animaux. Nous serions plus sereins, nous pourrions expliquer où nous avons mal et nous aurions moins peur ». Comme elle est bavarde, elle a aussi exprimé le souhait de communiquer avec d’autres êtres humains par simple curiosité et pour échanger des connaissances.

Laurence Rongier

Le conseil d’un grand sage

Mon fils et moi accompagnons notre vieux chat Barry, arrivé dans la dernière partie de sa vie, pour qu’il connaisse une belle transition vers « l’autre monde ». Voici la communication que j’ai eue avec lui : pour commencer, il me confirme qu’effectivement, il est arrivé au bout de sa vie. Il est un peu triste de nous quitter mais c’est le moment pour lui et il est prêt. Il sait que nous le sommes aussi.

« Mon corps est un peu douloureux mais j’y suis très peu présent. Tu sais que nous, les chats, nous avons cette capacité de quitter notre corps régulièrement pour ce que vous appelez, vous les êtres humains, des voyages astraux. Vous croyez que je dors mais non, je suis avec les autres sages du Conseil des Chats. »

« Continuez simplement ce que vous avez fait jusque là. Je vous remercie pour le respect que vous avez pour moi. Je vous remercie de ne pas m’avoir forcé à suivre un traitement pénible. Je vous remercie de me laisser vivre comme je l’entends. Je vous remercie de ne pas m’obliger à manger alors que je dois alléger mon corps. »

« Passez du temps avec vos chevaux car ils vous indiquent la voie de la liberté. Passez du temps avec vos chats car ils vous montrent ce que signifie indépendance et autonomie. Passez du temps avec vos chiens car ils vous distillent l’amour universel. Je te demande de partager ce conseil le plus possible autour de toi. »

Avec ce message, Barry m’envoie une bouffée d’amour qui m’envahit et qui « m’amourifie » et je comprends à quel point c’est important dans cette période de nous unir aux animaux ou plutôt de ressentir pleinement ce sentiment d’unité avec eux et toute la nature qui nous entoure.

Françoise Moulins, 17 mai 2021

Le chagrin de Bolo

Bolo a participé à un atelier co‑animé par Anna Evans et Jean‑Marc, un vétérinaire ostéopathe. Il a 12 ans et demi, mais Anna me demande de ne donner aucune information pour ne pas influencer le soin ou la communication. Bolo est un habitué de la Communication Intuitive® : il communique facilement, même avec plusieurs personnes à la fois.

Anna lui demande comment il se sent et il répond qu’il est très essoufflé. Son cœur et ses os lui font mal, et il sait qu’il est à la croisée de deux chemins : un qui conduit au paradis des chiens et l’autre qui le retient parmi nous. Il est conscient de la peine qu’il fera à sa famille en partant.

Jean‑Marc étudie son énergie vitale avant de commencer un soin énergétique : Bolo a effectivement le cœur fatigué, ce qui cause l’essoufflement. Il détecte une énorme « boule noire » au niveau du cœur, qu’il ressent comme une boule de chagrin, et annonce que ce problème est ancien. Or, voilà deux ans que son amie la chienne Khatoune est morte subitement, nous laissant mon mari et moi, et nos 5 compagnons à quatre pattes, très désemparés.

En Communication Intuitive®, Bolo nous confirme qu’effectivement il ne se remet pas de ce départ.

Jean‑Marc « libère » cette boule de chagrin, et redonne de l’énergie au cœur et au foie, puis prescrit un traitement de gemmothérapie.

Aujourd’hui mon petit pépère va beaucoup mieux. Il a toujours son âge mais il est plus joyeux, il tousse moins et se permet parfois de sautiller lors de nos promenades. Il est encore plus présent et affectueux. Une communication de suivi nous a appris qu’il n’a pas oublié Khatoune, mais qu’il se sent maintenant serein par rapport à ce départ. Cela nous aide beaucoup à l’accepter nous aussi…

Isabelle

Le message de Calinka

Ma Calinka tant aimée n’est plus. Elle a vécu cette dernière année avec de terribles épreuves dont 2 maladies très graves dont elle avait guéri en se battant de tout son être pour rester encore auprès de moi.

Elle fut extraordinaire, merveilleuse, parfaite. Elle est partie ce 7 octobre, jour de mon anniversaire. Ce matin‑là, au réveil, elle était à mes côtés sur le lit et ce fut encore, comme chaque jour, un très beau cadeau. Mais dans le courant de la journée, son état s’est dégradé et je l’ai aidée à lâcher‑prise et, enfin, reposer son corps devenu bien trop douloureux.

Lorsque je lui avais demandé en communication intuitive comment elle vivait son corps malade et douloureux, voici le merveilleux message qu’elle m’avait adressé :

« Les feuilles ne souffrent pas de brunir puis tomber en automne. Il en va de même pour mon corps. Il est usé, fatigué, il a fait ce qu’il avait à faire mais il ne souffre pas. Il est juste en fin de cycle. Pense aux feuilles de l’arbre. Pour moi, c’est pareil… L’arbre ne souffre pas de « perdre » ses feuilles. Il ne les perd pas. Il se prépare à se reposer tout en portant en lui les nouvelles feuilles. C’est le cycle de la vie. Et la feuille tombe de l’arbre quand elle est prête. Elle ne meurt pas ! Elle est prête à être, sous une autre forme : devenir la terre. Tout ça n’est pas souffrance ! C’est le cycle naturel des choses. »

Aujourd’hui, la maison est vide malgré que je sache qu’elle est bien, qu’elle ait retrouvé les siens et demeure, en pensée, auprès de moi. Je me repose et me prépare à accompagner d’autres bergers de Podhale et à rejoindre ainsi la grande communauté des êtres humains qui trouvent dans le lien aux animaux bonheur et joie.

Dominique

Rencontre avec une biche

Hier matin, lors d’une de mes promenades en forêt, j’ai rencontré une biche. Quand elle s’est aperçue que j’étais là, elle s’est arrêtée… et moi aussi.

Je ne sais pas ce qui m’a pris, mais j’ai aussitôt baissé la tête pour que la biche ne se sente pas menacée, en repensant à ce qu’Anna nous avait appris au sujet de la relation « prédateur/proie ».

Ensuite, je me suis assise sur un tronc mort et j’ai commencé à communiquer avec elle ; j’avais eu l’impression que l’animal avait perçu quelque chose de particulier dans la rencontre. Durant la CI, la biche a continué à m’observer. J’ai tenté de lui expliquer que j’étais pacifique et qu’elle pouvait avoir confiance en moi. Visiblement elle était très curieuse. Durant l’échange subtil, j’ai aussi perçu énormément de lumière qui irradiait de son cœur.

J’ai refait une communication avec elle après qu’Anna m’ait conseillé de lui dire d’être prudente : je lui ai dit de se méfier des Hommes car certains essaieront de la tuer. Le message est bien passé : même auprès de moi elle est restée à distance.

Je suis vraiment très surprise car tout s’est déroulé presque de façon instinctive. C’était la première fois que je vivais une communication psychique avec un animal sauvage.

Moi qui voulais reprendre contact avec la Nature, me voilà vraiment gâtée !

Piccina la hérissonne

Elle m’a été confiée, le soir du 30 décembre 2009. Cette petite femelle de 235 g ne pouvait pas survivre seule dehors dans le froid de l’hiver. De plus, elle était en piteux état quand on me l’a apportée : couverte de puces et de tiques, yeux enfoncés dans les orbites, respiration difficile, titubante, selles noirâtres avec une forte odeur chimique. Elle était visiblement intoxiquée.

Mon cœur lui disait : « J’ai honte de ce que les humains vous font en empoisonnant la terre. » Et j’ai reçu en réponse : « Ce n’est pas grave, vous ne le faites pas exprès. »

Tout en lui donnant des soins, je l’ai exhortée à vivre. « Tu es trop petite pour mourir, tu dois vivre. Ce moment auprès de moi est important, tu pourras m’apprendre sur ton espèce, je serai très attentive à transmettre ton message aux êtres humains. »

J’ai vu précisément l’instant où elle a décidé de ne pas se laisser mourir et je l’ai beaucoup remerciée car ce n’était pas la solution la plus facile pour elle. La nuit, elle se hissait hors de sa caisse que je gardais près de moi dans le lit pour qu’elle ait chaud, et venait se réfugier dans mon cou.

Plus tard, la hérissonne m’a dit : « Les hérissons prennent la saleté sur laquelle ils vivent, mais ils savent illuminer la terre, le sol, et ça le nettoie. » Cela m’a paru si dérisoire, si désespéré, que j’ai eu envie de pleurer.

Elle a vécu avec moi un mois. Elle est morte un lundi sans que j’aie eu la possibilité de la revoir vivante.

Je repense souvent à la lumière des hérissons. Rien n’est dérisoire. Si ces tout petits font ce qu’ils peuvent pour la terre qui les porte, même seule, même si c’est infime, je tâcherai d’en faire autant.

Sheyenne, le loup de Saarlos

On t’a accueilli dans notre maison parce que tu étais âgé et que les gens ne s’encombrent pas d’animaux âgés. On t’a accueilli parce qu’il ne te restait pas trop longtemps à vivre ; on savait qu’on pleurerait ton départ. On t’a accueilli parce que tu as été trop longtemps derrière les barreaux.

Tu n’as jamais obéi, tu as fait tes besoins dans notre maison, tu manquais d’éducation. On ne t’a jamais rien reproché. La première fois que nous sommes partis en promenade tu voulais te jeter contre les automobiles, sur les vélos. Mais très vite tu as compris qu’avec moi, rien ne pouvait t’arriver ; tu te collais à ma cuisse et nous passions ensemble ce qui te paraissait être un obstacle.

Petit à petit, tu as pris confiance. On t’a emmené faire les courses, à la mer, à la montagne, en forêt, chez des amis… Beau et noble, tu as fait l’admiration de tous. Dans la rue les gens se retournaient sur ton passage. Nous n’avons entendu le son de ta voix qu’une seule fois en 20 mois, lorsque tu as eu peur du cheval de nos voisins.

Pour ta fin de vie, on est allé au‑delà de l’acceptable… Pourquoi ? Pour ton âme merveilleuse.

Présence silencieuse d’un loup captif des humains, nous sommes liés désormais.

Merci Sheyenne. Je te rends hommage ainsi qu’à tous les animaux qui un jour dans leur vie passent par un refuge.

Catherine Chaumont

Souris

En balayant et rangeant le box où je stocke la paille et le foin pour la semaine, j’ai découvert un nid de souris sous une botte de paille, avec des petits souriceaux adorables ayant besoin de leur maman.

La maman avait grimpé au mur et s’était cachée vers la tuyauterie alimentant les abreuvoirs. Sachant qu’il y avait un chat qui rôde dans le coin, j’ai mis les petits avec de la paille dans un bidon et j’ai expliqué à la maman que sans elle les petits allaient mourir, qu’elle devait les rejoindre et que j’allais la mettre à l’abri dans une vieille grange.

Je suis restée ainsi 20 minutes à lui répéter la même chose, en tenant le bidon contre le mur et elle est descendue d’elle‑même dans le bidon. Je l’ai fermé et je suis allée dans la vieille grange.

Là j’ai installé de la paille sous une espèce de plancher à l’abri avec des graines, j’ai ouvert le bidon doucement, la maman est sortie mais n’est pas partie, elle a attendu que j’installe les petits comme si je faisais partie de son environnement.

Elle m’avait fait confiance et j’ai trouvé cela très touchant.

Raymonde Chabrier

Guêpes

Lucie a appris la Communication Intuitive® depuis quelques années déjà. Ce matin, elle se demande comment agir : elle vient de découvrir que deux essaims de guêpes se sont installés sur sa maison, dont un tout contre la porte qui ouvre sur son jardin. Elle a deux fils jeunes, et elle‑même est allergique aux piqûres d’insectes. Alerté, un spécialiste lui propose d’aller boucher l’entrée du nid et de les asperger d’insecticide.

Mais malgré sa peur légitime, elle se souvient qu’Anna Evans répète souvent que la Communication Intuitive® peut être une alternative à se débarrasser de ce qui nous gêne dans la nature. Au fond d’elle, elle n’a pas envie de détruire gratuitement, et décide de s’asseoir pour tenter d’en savoir plus par une communication avant de prendre une décision.

Quand elle utilise la Communication Intuitive® avec les guêpes, elle se sent aussitôt envahie d’un grand calme intérieur qui dissipe un peu sa peur. Finalement, il lui vient à l’esprit qu’elle pourrait faire poser une pergola contre la baie vitrée qui se situe sous l’essaim afin de protéger la porte. En communication, cette solution semble convenir aux guêpes.

À la première tentative de pose : les guêpes sont déboussolées et volent dans tous les sens, mais sans agresser personne. Lucie et son mari retirent alors la pergola et la posent au sol, laissant aux animaux la possibilité d’aller voler autour et de découvrir cet objet insolite. Puis ils la remettent en position, plus lentement, pendant que Lucie explique aux insectes ce qu’ils sont en train de faire.

Un peu plus tard, quand Lucie réutilise la Communication Intuitive® pour faire le point, les guêpes lui font comprendre que la pergola les éblouit, les désoriente et leur donne de violents maux de tête. Le couple complète alors le dispositif avec un filet de camouflage, qui stoppe l’éblouissement.

Il aura fallu quelques efforts, mais les guêpes et la famille sont enfin satisfaits ! Lucie aura ce mot de la fin : les guêpes elles aussi se sont montrées de bonne volonté puisqu’aucune attaque n’a eu lieu pendant les différentes séances d’installation du dispositif.

Cet article est publié alors qu’une saison entière de cohabitation s’est déroulée dans de bonnes conditions.

Harfang des neiges

« Je regarde seulement la vie » est le message que m’a exprimé l’harfang des neiges. Immobile, face à moi dans son enclos, il ne manifeste aucune colère, aucun regret, aucune nostalgie… Il est là simplement, acceptant totalement sa condition. « Seulement être. » Je suis profondément touchée par cette rencontre.

À l’instant où je me détourne de lui pour le quitter, il bouge. Je le regarde de nouveau et c’est alors que je remarque avec étonnement, la posture de son corps. Ses pattes bien ancrées dans le sol, son corps droit, aligné, poussant le ciel avec la tête, il a une verticalité qui me bouleverse et l’espace d’un instant, il me laisse voir en lui un être réalisé, lumineux, éveillé…

L’envie de mieux connaître l’harfang des neiges m’a poussée à rechercher sur Internet et j’y ai lu ceci : « Comportement : l’harfang des neiges pour chasser adopte la méthode « s’asseoir et attendre ». »

Marie‑Cécile

Lézard

Je déjeunais au soleil quand j’ai aperçu un lézard caché dans le mur…

En Communication Intuitive®, je lui ai demandé s’il aimait les frites…

Je n’ai pas reçu de réponse « intérieure », mais il a sauté immédiatement sur la table et m’a piqué un petit bout de frite dans mon assiette !

Marilyn

Des chiens gardiens « à la carte »

Ma fille Coralie devait venir nous rendre visite et arriver dans la nuit avec son mari et ses trois enfants. La nuit s’annonçait chaude et j’avais laissé les fenêtres ouvertes. À l’heure où je m’apprêtais à aller au lit, je portai mon attention sur mon chien Garou qui me regarda avec une certaine insistance depuis son fauteuil. Me vint alors l’idée de lui demander de ne pas aboyer cette nuit lorsque ma fille arriverait.

Je visionnai alors dans ma tête, les images et les sons de l’arrivée d’une voiture, les bruits de l’escalier extérieur, de l’ouverture de la porte, de l’escalier intérieur, et lui dis : « Cette nuit Coralie doit arriver avec Colin et les trois enfants, je te demande de ne pas aboyer car j’ai grand besoin de dormir. » Je lui demandai également de communiquer cette information à mon autre chienne Alix.

Le lendemain matin, la réflexion de ma fille « Dis maman les chiens n’ont pas aboyé cette nuit » me ramena au moment de la Communication Intuitive® que j’avais eue avec mon chien la veille. Garou et Alix aboient généralement beaucoup lorsque quelqu’un entre sur leur territoire. Il était évident que, dormant à côté des fenêtres ouvertes, les chiens avaient entendu le bruit de la voiture sur les graviers et qu’ils avaient tenu compte de mes demandes.

Quelques semaines plus tard, dans le même contexte, un de mes fils m’informa qu’il arriverait tard dans la nuit. Je décidai donc de renouveler l’expérience. Le résultat fut identique.

Souhaitant m’assurer que ces événements n’étaient pas le fruit de mon imagination, je décidai de demander à mes chiens d’aboyer, lors de la visite suivante de ma fille. En m’excusant auprès d’eux du doute qui m’envahissait… Alix aboya trois fois… comme pour dire « tu vois je fais ce que tu me demandes, mais moi aussi j’ai besoin de dormir ! »

Ces trois expériences se sont déroulées sur environ trois mois… et m’ont convaincue qu’il est bien possible de collaborer intelligemment avec nos animaux, dès lors qu’on accepte que ce soit possible !

Françoise, mai 2016

Sauvetage de lévriers en détresse

Je reviens de Macao où je me suis rendue pour mettre en place un sauvetage massif de greyhounds de l’horrible cynodrome. Notre association, qui a 17 ans, est basée dans la Nièvre.

Voilà des années que l’on m’accuse d’anthropomorphisme.

Et pourtant, oui, j’ai appris à communiquer avec les animaux que j’ai pu sauver : chiens, chats, serpents (dont j’ai pourtant si peur !).

Et les lévriers que je sauve, je les comprends.

Les signes qu’un jour je serai toute dévouée à leur cause, ils me les ont envoyés il y a longtemps !

À vous lire, ouf ! Je me sens « normale ».

Catherine Madry, juin 2017

Amande

Ma chatte Amande était distante depuis son adoption. Depuis qu’elle a expliqué dans une communication qu’elle n’était pas à l’aise dans le studio car elle n’aimait pas la housse de couette, j’en ai acheté une nouvelle en coton et je lui ai expliqué qu’elle est importante dans ma vie. Le quotidien entre elle et moi est devenu plus fluide, je sens bien une évolution.

Nathalie, Toulouse

Pie

Après ma première nuit à Paris en revenant de ces jours intensifs, je me réveille au petit matin avec les « tchak tchak tchak » d’une pie posée sur le tout petit rebord de la fenêtre. Je me redresse dans mon lit, on se regarde, puis elle s’envole. J’avais déjà vu cette pie qui sautillait autour des pierres que j’avais mises sur la terrasse.

J’entreprends donc de communiquer avec elle pour savoir quel est son message. Elle me montre un sapin dans lequel elle aurait fait son nid et me demande des vers pour l’aider à nourrir sa progéniture. Je réalise ensuite qu’il y a un sapin tel qu’elle me l’avait décrit pas très loin de la terrasse à vol d’oiseau !

Les jours suivants, je ne l’ai plus revue. Mais j’ai soudain repensé à elle et ai communiqué pour lui demander de se manifester si elle en avait toujours besoin.

Le jour même de cette communication, elle se perche sur la barrière tout près de la fenêtre. Puis le lendemain, elle revient avec Monsieur Pie ! J’installe donc les vers de farine sur la terrasse, ils disparaissent, et le petit manège dure deux jours avant que je me demande si c’est bien elle qui les mange. Je lui pose la question, toujours en CI : le lendemain, je retrouve un petit bout de branche de sapin séché juste à côté de la gamelle de vers que j’avais installée pour eux…

Laurence Dugas‑Fermon

Un amour lucide

J’ai apprécié votre commentaire que tout est basé sur l’amour, mais un amour lucide.